Chatbot, voicebot, callbot : les différences

On en entend parler de plus en plus souvent : outre les chatbots que nous commençons à bien connaitre, d’autres types de bots fleurissent dans les articles liés aux nouveautés du marketing digital. Nous avons donc décidé de clarifier la situation.

Chatbots : du texte et des boutons

Vous le savez : les chatbots sont des programmes capables de générer une conversation textuelle avec un humain. Les plateformes sur lesquelles a lieu cette conversation sont variées : un site web, Facebook Messenger, Skype, etc. Néanmoins, il est important de noter que, notamment sur la plateforme Messenger, on appelle souvent un peu abusivement chatbot des programmes qui ressemblent en fait plus à des « applications Messenger ». En effet, l’usage attendu par ces programmes n’est pas tant une conversation textuelle en langage naturel qu’un scénario prédéfini au cours duquel l’utilisateur n’aura pratiquement aucun texte à taper, mais simplement une succession de boutons à cliquer. Gardez-le bien en tête : dépendant notamment de la plateforme sur laquelle on se trouve, ce qu’on appelle un chatbot peut aussi être un parcours simpliste à des années-lumière d’une conversation homme-machine en langage naturel.

Voicebots : de la voix (et des écrans !)

Les voice bots, qui ont fait leur apparition beaucoup plus récemment, sont eux des programmes destinés à gérer une conversation en langage naturel, mais à la Voix. Cela implique un certain nombre de différences d’usage et de conception par rapport à un chatbot, et également un changement majeur : nous ne sommes plus sur la même plateforme. Exit les Messenger ou WhatsApp : la conversation vocale a lieu sur Google Home, Alexa d’Amazon, etc.

Là encore il faut tout de même se méfier : même si on est sur une plateforme vocale, cette plateforme est souvent doublée d’une interface visuelle, en deux mots : un écran ! C’est déjà le cas de Google Assistant, la plateforme d’assistant vocal la plus utilisée au monde : si vous interrogez votre mobile avec la phrase « OK Google », cela ouvre l’application Google Assistant sur votre écran. Vous pouvez alors avoir toute votre conversation à la Voix, mais les réponses de l’assistant apparaîtront également en texte sur votre mobile. Pratique pour pouvoir cliquer sur des liens, notamment. Et cela n’est pas près de s’arrêter. Lorsque l’on regarde la liste des objets sur lesquels les assistants vocaux seront le plus utilisés, on s’aperçoit qu’ils ont tous un écran : le smartphone, le tableau de bord de la voiture, et la smart TV !

Callbots : de la voix au téléphone

Enfin, vous avez peut-être entendu parler des callbots. Ce sont tout simplement la nouvelle génération des serveurs vocaux interactifs (SVI), que nous connaissons tous avec leur bon vieux « si vous souhaitez faire ceci, tapez 1 », etc. La mission des callbots : moderniser ces SVI en permettant à l’utilisateur d’avoir une conversation simple en langage naturel au lieu d’écouter des instructions interminables et de taper sur des touches de son téléphone. Contrairement aux voice bots, les callbots génèrent des conversations 100% à la Voix, sans retranscription textuelle.

 

Vous l’avez compris : il y a différentes catégories de bots conversationnels, à l’écrit ou à la voix. Au moment de choisir celui que l’on veut créer, il faut toujours penser à l’usage : quel outil sera le plus pertinent pour mes utilisateurs ? Une fois que le cas d’usage est clair, on peut se lancer sereinement dans la création du bot !

Facebook Messenger chatbot

6 raisons d’intégrer un chatbot Facebook Messenger à votre stratégie marketing

Toute entreprise cherche à augmenter son audience, générer plus de leads et de conversion. Le déclin structurel du reach organique sur Facebook, conjugué à l’augmentation tout aussi structurelle des coûts publicitaires de la plateforme, présente un défi majeur pour les annonceurs en 2018. Pourtant, il existe un moyen de regagner le reach et l’engagement perdus : Facebook Messenger. Et avec moins d’un pourcent des entreprises utilisant ce canal, c’est le succès assuré !

Si vous souhaitez augmenter votre audience, acquérir du trafic et améliorer votre UX, pariez sur l’automation Facebook Messenger. Oh my Bot! vous donne 6 bonnes raisons d’ajouter un chatbot Messenger à votre marketing mix.

1. Facebook Messenger fait contrepoids avec le fil d’actualités

La mise à jour des algorithmes Facebook, annoncée en début d’année, à considérablement réduit le reach organique des pages Facebook. Mais à l’inverse, le contenu publié via Facebook Messenger connaît des records d’engagement et de visibilité. On estime le taux d’ouverture moyen des messages sur Messenger à 50-80% et le taux de clic moyen à 20%. Bien loin de la performance sur timeline !

2. Les publicités Facebook renvoyant vers un chatbot Messenger ont des ROAs élevés

Les publicités mobile-friendly convertiraient 3 à 5 fois plus que les publicités desktop. L’écrasante majorité des utilisateurs de Facebook Messenger étant sur mobile, ce canal devient essentiel dans toute stratégie marketing.

Par exemple, Facebook Messenger peut être un véritable atout pour les entreprises qui souhaitent obtenir plus de visibilité auprès de prospects. Facebook Messenger ne fait pas qu’augmenter votre reconnaissance de marque, mais vous permet également de créer un nouvel enregistrement dans votre plateforme marketing Facebook, ouvrant ainsi un canal de communication personnalisé.

Vous pouvez en effet utiliser les publicités Facebook pour augmenter le trafic vers votre site internet – c’est la voie traditionnelle. L’alternative est d’inclure dans votre publicité Facebook non pas un lien externe, mais un bouton CTA renvoyant vers votre chatbot Messenger. Vous accédez ainsi aux informations personnelles de l’utilisateur, tout en communiquant de manière individuelle et personnalisée avec lui.

3. Vous pouvez envoyer des messages de masse à vos leads Messenger

Tout comme le permet l’email marketing, envoyer des messages Messenger à vos contacts peut être un bon moyen d’accroître la reconnaissance de votre marque.

Toutefois, l’envoi de messages via Facebook Messenger semble être nettement plus efficace, offrant des taux d’ouverture et de clic bien supérieurs à ceux observés en email marketing, en posts organiques, et même en SEA.

Sur Facebook Messenger, vous pouvez cibler des audiences spécifiques, collecter les informations personnelles des utilisateurs, et adapter votre contenu en conséquence.

4. Facebook Messenger peut vous permettre d’augmenter votre liste de contacts

Comme nous l’avons déjà évoqué ci-dessus, Facebook Messenger observe des taux d’ouverture très élevés – autour de 80%. Ces messages vous permettent de recevoir des réponses – d’interagir avec vos leads et clients. Et ces réponses vous permettent de récupérer des données pour alimenter votre base de contacts. D’autant plus que le chatbot peut, à l’inverse d’un agent humain, interagir 24h/24.

Vous pouvez aussi mettre en place des messages automatiques sur vos posts Facebook, pour accroître les interactions. Ainsi, à chaque fois qu’un utilisateur commentera votre post, votre page lui enverra, instantanément et automatiquement, un message privé.

5. Utiliser votre chatbot pour automatiser les questions – réponses

Vous pouvez développer votre chatbot Messenger pour qu’il puisse répondre aux questions courantes de vos utilisateurs, qu’il s’agisse d’un suivi de colis, de la réservation d’une table de restaurant, de la planification d’une réunion ou d’un suivi de commande.

Disponible 24h/24 et 7j/7, un chatbot ne prend jamais de congés et n’est jamais en arrêt maladie. Il permet d’améliorer l’expérience utilisateur en évitant à votre client ou prospect d’attendre plusieurs heures ou plusieurs jours une réponse, alors que la question était basique.

6. Un agent humain peut reprendre l’échange à tout moment

Si l’IA de votre chatbot n’est pas capable de comprendre et/ou de répondre aux questions de l’utilisateur, vous pouvez faire en sorte qu’un agent humain prenne le relais. Ainsi, vous gagnez sur les deux tableaux : celui de la rapidité et de l’instantanéité de la réponse, et celui de sa pertinence.

 

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Cole Haan lance un Chatbot Messenger pour lutter contre l’abandon de panier

Une économie de 11 milliards de dollars

La marque de chaussures américaine Cole Haan travaille depuis quelques temps déjà à l’amélioration de son expérience utilisateur. Dans sa ligne de mire, l’abandon de paniers : grâce à Facebook Messenger, le marque espère les réduire fortement. Le succès que rencontre l’entreprise avec son chatbot arrive à un moment où d’autres marques majeures font le choix de ne plus utiliser la technologie, selon le rapport Gartner L2. Ce rapport contraste avec les résultats d’études précédentes qui prévoyaient des économies de 11 milliards de dollars dans le retail, la banque et la santé. Ceci permis par une croissance du marché des chatbots de 24.4% sur les quatre prochaines années.

Les marques du retail ont adopté chatbots principalement pour fournir à leurs consommateurs l’emplacement de leurs points de vente, des offres promotionnelles, des conseils produits, etc. Une écrasante majorité des marques (88%) plébiscitent ainsi la possibilité qu’offre Messenger de connecter le client avec le service client : en effet, des études ont montré que seules 14% des conversations avec une IA avaient besoin d’être redirigées vers un agent humain. Pourtant, l’étude de Gartner montre qu’un nombre croissant de marques font le choix d’abandonner la réponse instantanée, au profit d’une réponse humaine sous quelques heures. De quoi accroître fortement la frustration des clients, et l’abandon de paniers.

Une intégration avec un chatbot Messenger pour lutter contre l’abandon de panier-

Car en effet, le e-commerce force la marque à être réactive : si le client a une question pendant son parcours d’achat, il faut savoir y répondre au plus vite, afin qu’il n’abandonne pas son panier. La possibilité offerte par Cole Haan d’acheter via Messenger démontre que la marque place l’accent sur l’expérience client. Cole Haan souhaite en effet retirer toutes les frictions dont les processus de commande sont souvent empreints.

Concrètement : pendant sa visite sur le site de Cole Haan, le client est automatiquement inscrit à des notifications emails & Messenger concernant l’état de son panier. Tant que celui-ci n’est pas validé et payé, le client reçoit des alertes Messenger. Une première alerte invite à l’utilisateur à poursuivre sa visite. Puis les suivantes l’informent d’une baisse de stock ou d’une offre promotionnelle sur les produits de son panier. En cliquant sur l’une des notifications, le client accède directement au chatbot Messenger, depuis lequel il peut finaliser son achat.

chatbot messenger cole haanchatbot messenger cole haan

Il reste néanmoins une friction importante, puisque l’utilisateur est redirigé vers le site de Cole Haan pour finaliser son achat et procéder au paiement. Mais ce sera bientôt de l’histoire ancienne, car Facebook vient de déposer un brevet pour permettre à ses utilisateurs de payer directement via Messenger. Cole Haan pourra alors permettre à ses utilisateurs de finaliser leur achat, depuis Messenger.

Passez à l’expérience client 2.0 grâce aux chatbots

Quand on connaît le monde du service client, on sait que l’expérience de la relation marque-client peut être déplaisante à la fois pour l’entreprise et le consommateur. Côté consommateur, on se plaint souvent de formulaires de contact ou de coordonnées difficiles à trouver,  puis de longs temps d’attente pour des réponses à des questions simples. Côté service client, les experts se sentent parfois débordés par le flux de demandes.

L’une des réponses les plus courantes, sans être pour autant toujours la plus adaptée, est d’embaucher davantage de conseillers. Si vous augmentez la taille de votre staff, chaque expert du service client a moins de demandes à traiter, et peut donc y répondre plus rapidement. Pour autant, beaucoup de connaisseurs vous diront que ce n’est pas aussi simple.

Dans un monde où les ressources sont infinies, la clé pour améliorer son service client à la fois pour l’entreprise que pour le client et de comprendre le type de conversations que les utilisateurs veulent avoir.

En général, quand un client cherche de l’aide, il s’agit de l’un de ces deux types d’interactions :

  • Un échange transactionnel : je veux une réponse, tout de suite !
    Comment annuler ma commande ? Où est mon colis ? Quel est votre numéro de téléphone ?
  • Un échange émotionnel : j’ai un problème dont je veux vous faire part.
    Je suis énervée par votre service ; mon colis est marqué comme livré mais je ne l’ai pas reçu ; etc.

Les chatbots à la rescousse

Certaines entreprises ont rapidement adopté les chatbots à base d’intelligence artificielle pour résoudre leurs problèmes de relation client. Etant donné que les chatbots ne dorment et ne mangent jamais, pas plus qu’ils vont aux toilettes, ils sont bon marché. Parce qu’ils ont seulement besoin d’électrons, ils sont, en théorie, scalables à l’infini.

D’autre part, faire appel à une agence Messenger pour implanter un chatbot sur votre compte Facebook Messenger permettra à vos clients d’avoir un accès simple et rapide aux réponses dont ils ont besoin.

Pourtant, les chatbots, bien que bon marché et scalables, ne peuvent pas remplacer votre équipe de support. Les êtres humains restent irremplaçables, car ils savent fournir des réponses émotionnelles aux utilisateurs qui en ont besoin. A l’inverse, les agents deviennent rapidement frustrés par des simples demandes transactionnelles. Des demandes que les chatbots, justement, sont parfaitement capables de traiter. L’intelligence artificielle étant peu ou pas capable de calmer un utilisateur énervé, être humain et chatbot sont donc parfaitement complémentaires.

L’ère des chatbots assistés par l’Homme

Pour mieux séparer conversations transactionnelles de conversations émotionnelles, la bonne idée est de faire appel à un chatbot. Un chatbot bien développé saura analyser la réponse à la question « Comment puis-je vous aider ? » afin de la rediriger vers un agent humain si nécessaire.

D’autre part, ce procédé permettra à l’utilisateur d’être redirigé vers un agent humain en cas de bug de l’IA. En effet, le chatbot ne peut pas tout comprendre ! La bonne méthode revient donc à l’algorithme suivant : si l’IA ne comprend pas la demande, alors elle est sans doute de type émotionnelle, donc doit être redirigée vers un agent humain.

Même si les chatbots ont encore beaucoup de chemin à parcourir avant de remplacer l’Homme, surtout quand il s’agit d’échanges émotionnels, ils font leurs preuves pour les demandes transactionnelles. En mixant les chatbots avec votre équipe de support client, votre entreprise sera capable de passer un nouveau cap dans sa relation clientèle.

Prêt ? Lisez et répondez aux dix questions à se poser avec votre agence Messenger avant de vous lancer.

10 questions à se poser avec votre agence Messenger avant de lancer votre chatbot

Beaucoup de projets tech échouent parce que leur équipe conceptrice est trop pressée de les achever. Elles commencent ainsi à les construire avant même d’avoir terminé la phase de conception. Si vous pensez à lancer un chatbot, voici les étapes auxquelles vous devez songer avant de vous lancer. En confiant votre projet à une agence Messenger ou Wechat, vous vous assurez que cette réflexion sera menée à son terme.

Quelle problématique business essayez-vous de résoudre ?

Il est très fréquent de voir l’excitation autour d’un projet IT faire oublier le bon sens des affaires. La technologie n’est pas une fin en soi, mais bien un moyen de faire aboutir un objectif commercial. Les chatbots peuvent faire beaucoup de choses : se substituer au service client, gérer des agendas, aider des chercheurs dans leur étude, ou même répondre à des matches sur un site de rencontre. Profitez de l’expertise de votre agence de création de chatbots pour définir clairement la problématique stratégique que vous souhaitez traiter.

Trouvez de l’inspiration

N’hésitez pas à chercher des exemples d’utilisation dans votre secteur/industrie : retail, assurances, banque et santé, mode… Cela vous permettra de trouver des idées, de connaître le niveau d’expertise de vos concurrents, et de faire avancer votre projet. Plus votre projet sera défini précisément, plus il sera facile à mettre en oeuvre. Par exemple, une assurance pourra permettre à ses clients de déclarer un sinistre. Un comparateur de trouver un billet d’avion pas cher. Une enseigne de bricolage donner des informations techniques selon les besoins de son consommateur.

Qui sont vos utilisateurs ?

La question semble simple, pourtant il est indispensable de savoir à qui s’adresse votre chatbot. Garder en tête le profil de votre utilisateur type vous permettra de développer les bonnes fonctionnalités, d’adopter le bon registre de langue, de mieux répondre aux questions posées. Est-ce que votre audience est exclusivement composée de millennials ou de personnes plus âgées également ? De quelle classe sociale sont issus vos internautes ? S’attendent-ils au vouvoiement ou au tutoiement ?

Chatbot vocal ou textuel ?

Il n’y a pas si longtemps, les chatbots étaient exclusivement limités aux conversations textuelles. Désormais, ils s’étendent à la voix, avec l’essor d’Alexa et de Google Assistant. Vous devrez déterminer avec votre agence quelle interface vous préférez. Certaines plateformes permettent d’utiliser la voix et le texte.

Quelle plateforme choisir

Il y a beaucoup d’options  pour développer un chatbot. Certaines entreprises choisiront d’utiliser leur infrastructure existante et d’enrichir leur écosystème comme Salesforce, Microsoft, etc. Mais ce n’est pas toujours le cas, et avoir recours à une agence Messenger ou WeChat peut s’avérer être le bon choix. En effet, un chatbot Messenger ou WeChat fournit à vos clients une expérience client sans frictions : pas d’appli ou de site externe nécessaires, tout se fait depuis son appli Facebook ou WeChat.

A quelles ressources et compétences faire appel ?

La plupart des entreprises ont un échéancier et des ressources limitées, c’est pourquoi nous vous conseillons de faire appel à une agence spécialisée dans la création de chatbots. L’expertise d’une agence Messenger ou Wechat vous permettra d’acquérir les connaissances nécessaires sur ces plateformes pour mieux définir votre projet.

Quelle base de connaissances allez-vous utiliser ?

La base de connaissances est le carburant de votre chatbot. Il contient le contenu dont votre bot a besoin pour fonctionner. Sans contenu adapté et précis, votre bot ne sera pas capable de répondre à toutes les questions ou d’interagir correctement. Voici quelques idées pour améliorer votre base de connaissances :

  • Source existante : vous pouvez réorienter une base de données existante en la reformatant et l’adaptant aux besoins de votre bot. Par exemple, vous pouvez utiliser vos FAQs comme base de votre chatbot Q&A.
  • Nouvelle source : si vous n’avez pas de base de données, il vous suffit d’en bâtir une. Dans le cas d’un chatbot Q&A, une bonne idée est de rassembler les questions fréquentes de vos consommateurs et/ou de faire une session de questions-réponses avec eux.

Là aussi, n’hésitez pas à solliciter les conseils de votre agence Messenger ou WeChat.

Bien concevoir le flux et le design de la conversation

Concevoir votre chatbot pour qu’il interagisse comme un être humain, avec ses mimiques et expressions, relève de l’art. Le chatbot doit être humain, compréhensible et compétent, tout en reflétant la voix et le ton de votre marque.

Là encore, votre agence chatbot pourra vous accompagner pour ne pas avoir à construire les conversations de A à Z.

Quelle scalabilité et intégration backend anticiper ?

Concevoir un chatbot qui répond aux besoins d’une entreprise internationale avec des milliers de clients dans des localisations multiples est un vrai défi, et il nous faudrait plus qu’un article pour en parler. Mais voici quelques questions que vous devriez vous poser : nombre d’utilisateurs, volume de questions espéré, type de requêtes (simples ou complexes), etc.

L’intégration dans votre CRM est également très importante. Par exemple : est-ce que le chatbot devra faire appel au CRM pour obtenir des informations sur le client ? Créer le chatbot est la partie facile : le maintenir demandera davantage de ressources.

Les considérations propres à votre secteur à prendre en compte

Chaque secteur/industrie est différent.e : certaines industries, comme la finance ou l’assurance, sont très régulées, ce qui nécessitera de vérifier si et comment votre data peut être partagée avec le bot. Il va de même avec les régulations locales : la mise en oeuvre récente du RGPD en Europe change la donne pour les bots destinés au vieux continent.

Enfin, vous devrez vous assurer que vos clients sont enclins à utiliser un chatbot. Vous devrez aussi les avertir clairement sur le fait que leur interlocuteur est non-humain, afin d’éviter toute frustration.

Les Chatbots, avenir des assurances ?

Le Chatbot fait partie des sujets les plus brûlants dans la plupart des entreprises, tous secteurs confondus. En effet, en pleine accélération digitale, les entreprises souhaitent moderniser leurs services, et en particulier leur relation client. Les Chatbots représentent sans aucun doute une solution rapide d’optimisation : une étude récente de Gartner montre que 85% de la relation client sera automatisée d’ici 2020. Et l’un des principaux secteurs concernés est celui de l’assurance.

Les enjeux du digital sont considérables pour les compagnies d’assurance : elles doivent non seulement adapter leurs business models aux chatbots assurancebesoins des consommateurs, qui ont évolué avec l’ère du numérique, mais aussi digitaliser leurs process internes.  Une étude récente de CCM Benchmark (voir ci-contre) réalisée sur plus de 1 370 internautes montre que 49 % des sondés seraient prêts à utiliser un Chatbot pour entrer en contact avec leur conseiller. Pour autant, ils ne renonceraient pas à la possibilité de dialoguer directement avec leur banque ou assurance. En Allemagne, 44% des assureurs se disent prêts à franchir le pas !

Les Chatbots, futurs conseillers en assurances ?

Les bots sont du pain béni pour le secteur tout entier, à l’heure de l’explosion de la big data. Ils sont capable d’apprendre et de s’adapter au fur et à mesure de leur utilisation et de chercher des informations dans d’importants volumes de data, en quelques secondes seulement. L’intelligence artificielle permet aux Chatbots correctement programmés de reconnaître des modèles et de répéter des actions à partir de certains mots, phrases ou autres stimuli. Voir à ce sujet notre article Comment créer un bon ChatBot Messenger ?

C’est pour cela que nombre d’assureurs font déjà confiance à la technologie. Voici quelques exemples dans l’hexagone :Chatbot Mon Axa

  • Le Chatbot Messenger Mon Axa permet aux assurés de déclarer un sinistre directement depuis son compte Facebook.
  • Allianz propose un Chatbot capable de répondre aux questions des internautes. Objectif : « optimiser le flux d’interventions téléphoniques concernant les questions les plus simples » déclare Guillemette Picard, directrice du Big Data et de l’intelligence artificielle chez Allianz France.
  • La GMF propose un Chatbot de simulation de tarifs sur smartphone.
  • Caro, assistant virtuel du Crédit Agricole, permet de répondre à environ 112 demandes

Côté mutuelles, plusieurs complémentaires santé se sont déjà lancées dans la technologie : c’est le cas de la MGEN et de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) par exemple.

Le futur des assurances ?

Avec les bots conseillers, les compagnies d’assurance font entrer leurs services dans une nouvelle ère. Les Chatbots leurs permettent de répondre à la plupart des questions des assurés, qu’elles portent sur les offres et tarifs et leurs conditions, mais aussi sur la déclaration de sinistres et la prévention. Pour une expérience client sans friction, pensez à un bot Messenger ou WeChat : le client vous contacte directement depuis son compte.

Attention néanmoins, les premières versions d’un Chatbot ne sont jamais satisfaisantes ! L’agence doit l’entraîner suffisamment et lui « apprendre » comment réagir à une interaction donnée. Enfin, les utilisateurs doivent être avertis qu’ils ont affaire à un bot et non à un agent humain, afin d’éviter toute déception vis à vis du service ou de l’entreprise.

L’avenir des Chatbots dans le secteur des assurances dépendra évidemment du développement de l’intelligence artificielle. Plus le machine learning et les algorithmes seront améliorés, plus les interactions avec les Chatbots se rapprocheront d’une conversation humaine.

Comment les ChatBots vous permettent d’augmenter vos ventes

L’intelligence artificielle et le « machine learning » sont sans aucun doute les technologies les plus controversées de ces dernières années. Elles ont toutes les deux prouvé un grand potentiel et ont changé notre façon de concevoir toutes les industries et notamment le département des ventes. Les Chatbots, plus précisément, sont un réel avantage concurrentiel pour toutes les entreprises. Ils permettent notamment de soutenir le service client et de le rendre plus qualitatif.

Les chatbots peuvent, aujourd’hui, se vanter d’être indispensables dans la stratégie marketing d’une entreprise. Ils sont un véritable allié, notamment dans les messageries instantanées, car ils permettent de cibler et d’engager les consommateurs.

Des nombreuses études ont démontré que les chatbots avaient un impact évident sur les ventes. Ils ne sont donc pas négligeables dans la stratégie d’entreprise.

Qu’est ce qu’un chatbot?

Un chatbot est un système d’intelligence artificielle qui est utilisé par les entreprises pour communiquer avec ses clients à travers des applications de messagerie instantanée. Grâce àl’apprentissage du langage naturel, les chatbots sont capables d’identifier les requêtes des consommateurs et proposer des réponses pertinentes.

Les réponses sont de moins en moins robotisées
L’utilisation du « machin learning » permet aux chatbots de créer de nouvelles réponses simplement grâce aux données passées. Ces avancées ont pour objectif d’augmenter la qualité du service client. Aujourd’hui, un bon service client est la clef pour conquérir le consommateur. Les chatbots permettent aux clients d’interagir avec l’entreprise 24/24 et 7/7.

Pourquoi devrais-je y penser?

Avant d’implanter un chatbot dans votre entreprise, le marketeur doit tout d’abord considérer les différentes technologies, car chacune d’entre elles a son propre objectif.

L’objectif du marketing est d’atteindre sa cible et de communiquer sur comment un produit peut considérablement améliorer la vie des consommateurs. Pour l’homme d’affaire, l’objectif est d’augmenter les ventes et de faire croître les revenus de l’entreprise. Le chatbot peut réaliser ces deux choses en même temps.
L’accroissement de la popularité des applications de messagerie instantanée a considérablement augmenté le champs des possibles.
La population aime les messageries instantanées et elle y passe beaucoup de temps. Facebook Messenger compte près 1.2 billion d’utilisateurs actifs par mois. Ainsi, l’application représente un outil incontournable.

L’opportunité des chatbots pour votre entreprise
En améliorant l’expérience client avec les chatbots, le client est encouragé à se renseigner quand il se pose une question. Le problème est que le client n’a pas forcément l’intention d’acheter.

Gros taux d’engagement
C’est là qu’intervient le chatbot. Après la conversation avec l’acheteur potentiel, il peut relancer le client sur le produit qui l’intéressait avec des offres promotionnelles par exemple. Ce message se retrouve directement dans la boîte de messagerie du client et a donc de grandes chances d’être ouvert.
Un chatbot messenger n’a pas besoin de cibler les clients en amont, il s’agit d’un réel avantage.

Analyse et collecte de données
En collectant et en analysant les données, quand un consommateur commente quelque chose par exemple, l’entreprise récolte des informations précieuses. Les chatbots ont la capacité de récolter et d’analyser ces informations cruciales pour l’entreprise qui pourraient ne pas être vues par le personnel.
Les clients sont plus à même de parler et de s’exprimer quand ils connaissent la personne avec qui ils interagissent. C’est la même chose pour les chatbots.

Tester les produits.
L’intelligence artificielle simplifie le travail des marketeurs. Une entreprise peut tester deux offres produit en même temps. Par exemple, 500 personnes peuvent tester un wording, une présentation produit ou un positionnement. Un échantillon de 500 autres personnes peuvent tester une seconde version. Cette option permet une meilleure compréhension du produit et donc de mieux le positionner.

Guider les ventes.
Les chatbots sont devenus un réel outil de management des ventes. Quand un bot collecte toutes les données indispensables (notamment le comportement consommateur), il peut proposer le bon produit. Les interactions entre le bot et le consommateur commencent avec la création de l’envie, puis la sélection, la commande et enfin le paiement. Il s’agit d’un circuit court et sans défaut dépourvu d’erreurs humaines.

Pour conclure, intégrer l’intelligence artificielle dans un business est pertinent. Le seul frein est le budget. Cette décision doit être prise selon le critère de la taille: les grandes entreprises ne doivent pas hésiter à introduire. Quant aux compagnies de taille intermédiaire elles doivent y réfléchir à deux fois. Intégrer un chatbot de moindre qualité peut s’avérer désastreux pour la relation client.

Google lance un Chatbot voyages en partenariat avec Kayak

Google a lancé Hangouts Chat en partenariat avec Kayak – un outil qui rentrera en concurrence directe avec Slack.

La société Kayak est déjà connue pour ses nombreuses intégrations de Bot dans des plates-formes de discussion.

Hangouts Chat est désormais disponible dans G Suite, le logiciel Google destiné aux entreprises.

Kayak sur Hangouts Chat est un bot destiné à faciliter la planification de voyages entre collègues.

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Le Bot leur permet de filtrer des vols et  hôtels en fonction d’une fourchette de prix, mais aussi de suivre les vols de leurs collègues.

Les employés voyageant vers une destination commune peuvent désormais créer un groupe afin que tous puissent participer à l’organisation du séjour.

En plus de faire de  la planification pour les voyages d’affaires, le Bot peut aussi être utilisé pour les voyages personnels.

Le bot Kayak est aujourd’hui présent dans des sociétés telles que Xero, Trello et Freshdesk .

Aujourd’hui, il existe un Chatbot RH pour #metoo

La campagne #metoo a permis de dénouer les langues sur le harcèlement au travail. Cependant, aujourd’hui de nombreux cas ne sont pas encore dénoncés. Souvent, les employés signalent des comportements inappropriés, mais ils ont le sentiment que les RH ne prennent pas ces plaintes au sérieux.

Pour remédier à cette situation Phil Libin, le co-fondateur d’Evernote, soutient une nouvelle application appelée Spot.

Cette Startup de la Silicon Valley a créé un chatbot qui incitera les gens à raconter le harcèlement qu’ils subissent au travail. le Chatbot doté d’une intelligence artificielle créera un PDF puis remontera le rapport aux supérieurs.

Spot sera accessible pour tout le monde et gratuitement en ligne.

Mais pourquoi les créateurs pensent-ils que ce Chatbot fonctionnera mieux que de rapporter directement les problèmes aux RH ?

Les co-fondateurs Dr Julia Shaw, Dylan Marriott et Dr Daniel Nicolae pensent que Spot encouragera les individus à rapporter leurs expériences plus rapidement et plus précisément que s’ils parlaient directement à un humain. Parler à une machine permet de se livrer sans gêne.

De plus, les employés craignent souvent les représailles et ne signalent donc pas leur problème. Ce chatbot permet de rester anonyme.

Margot : un modèle de Chatbot pour la grande distribution

Difficile pour vous de différencier un Sauvignon blanc d’un Chardonnay? Le choix de la bouteille que vous servirez au repas prévu depuis plusieurs semaines est un vrai supplice pour vous?

Plus de stress, Lidl est là! Vous bénéficierez des conseils d’un expert qui s’avère être … un robot.

Margot, le sommelier virtuel, est un Chatbot alimenté par l’intelligence artificielle et qui fonctionne via Facebook Messenger.
De la même façon que vous enverriez un sms à votre ami fin connaisseur pour connaître le vin qui se marie parfaitement avec votre saumon, vous pouvez questionner Margot.

Pour les débutants en œnologie, plus de pression si vous ne connaissez pas le cépage d’un Malebec ou d’un Merlot.

« Chez Lidl, nous avons la réputation de fournir des vins de qualité à des prix très compétitifs pour nos clients », a déclaré Alex Murray, directeur digital de Lidl UK.

« Margot veillera à ce que le choix du bon vin ne soit jamais un processus intimidant, et nous espérons que ce service – ainsi que les informations en magasin et en ligne que nous fournissons déjà – encourage les clients à découvrir le vin qui leur correspondra parfaitement. »

Cheers!